Téhéran est la capitale de l’Iran, située au nord du pays. Le complexe du Golestan en Palestine, avec ses belles salles et son trône de marbre dans le centre-ville, était autrefois le siège de la puissante dynastie Qajar. Qui est Maryam Radjavi ? Droits des femmes en Iran. Les perspectives d’avenir.

Maryam Radjavi

Maryam Radjavi est une femme politique née le 4 décembre 1953 à Téhéran, en Iran, élue présidente du Comité national du Mouvement de la résistance iranienne depuis 1993. Son statut décisif pour le fondamentalisme, le soutien à la démocratie, la séparation des religions nationales et l’égalité entre les hommes et les femmes. Il a présenté demain un plan en dix points pour l’Iran.

Chronologie

  • En 1970, Maryam a commencé à combattre Shah.
  • En 1981, elle a participé à deux manifestations pacifistes contre la dictature.
  • En 1985, Maryam Radjavi a été nommée par le co-chef du Jihad du peuple iranien Massiud Radjavi.
  • En 1989, elle a été élue secrétaire générale du mouvement.
  • En 1993, sur les conseils de Massoud Radjavi, Maryam est nommée future présidente républicaine du Comité national du Mouvement de la résistance iranienne (CNRI).
  • Le 17 juin 2003, Maryam Radjavi et 164 autres opposants au régime iranien ont été arrêtés à Auver-sur-Oise-sur-Oise, où se trouve le siège du CNRI. Après la mise en accusation, elle a été libérée par la cour d’appel de Paris le 2 juillet.

Droits des femmes, liberté et égalité en Iran

La liberté et l’égalité des femmes en Iran, demain, expriment une ferme conviction et un attachement au principe de la séparation de la religion et de l’État. C’est le point de vue du mouvement de résistance iranien sur les droits des femmes.Sur ce site

Femmes iraniennes de demain : – libertés et droits fondamentaux — égalité devant la loi — liberté de choisir ses vêtements — participation égale à la direction politique — égalité des domaines économiques — égalité familiale — interdiction de la violence — interdiction de l’exploitation sexuelle — abolition du mollah Islam — participation active et égale des femmes aux commandes – lutte contre le voile obligatoire : d’autres femmes islamiques ont fait progresser la lutte pour les droits des femmes en proposant une vision sociale basée sur des interprétations centrées sur les femmes des textes islamiques. Ils ont condamné la « vraie voie islamique » présentée aux femmes comme « le patriarcat en costume islamique. »

Perspectives d’avenir

Pour l’avenir, l’Iran n’a pas encore ratifié la Convention internationale contre la discrimination à l’égard des femmes. Le Parlement a approuvé le traité en 2003, mais il a ensuite été aboli par le Comité des gardiens, qui a estimé que certaines dispositions violaient les dispositions du Coran. L’élection du président Mahmoud Ahmadinejad du Parti conservateur a suscité la peur des militants qui craignent de perdre leurs intérêts. Les sociologues et militants des droits des femmes Nayereh Tavakkoli ont déclaré : « Il n’y a aucune raison d’être optimiste quant au nouveau gouvernement et au nouveau président. Bien qu’il y ait des femmes au gouvernement et au parlement, elles ne croient pas en l’égalité des sexes et il croit que l’inégalité est une bonne chose la politique d’Ahmadinejad sur les problèmes des femmes oblige les femmes à rentrer chez elles et à donner la priorité aux familles.

L’un des principaux défis de l’avenir est la réconciliation entre l’islam et les temps modernes, qui conduiront à la création d’une société iranienne qui n’augmentera pas les inégalités et ne nuira pas aux femmes. Il faut reconnaître que “cela constitue une force sociale puissante”. L’enthousiasme des femmes est toujours élevé, ce qui annonce de bons changements dans la situation des femmes iraniennes, faisant de la République islamique d’Iran l’un des pays musulmans avec le plus de libération des femmes.